Il est parfois possible de croire que les deux mois de vacances estivales sont deux mois durant lesquels toutes les activités politiques sont suspendues. Il n'y a presque plus de réunions, faute de participants. Tous les rendez-vous sont reportés au mois de septembre. Il nous semble que nous avons le temps de réfléchir plus posément aux échéances qui se préparent.

Mais dès le 15 août, on entend déjà quelques voix qui nous rappellent que le mois de septembre est tout proche, et que si nous souhaitons être opérationnels, nous ne devons pas perdre de temps. C'est un peu comme les cartables qui envahissent les rayons des supermarchés quand on vient de s'apercevoir que notre maillot de l'année dernière est vraiment trop moche. Je n'aime vraiment pas les cartables qui arrivent trop tôt, les manteaux qui étouffent les étés indiens et les galettes des Rois qui écrasent les bûches de Noël.

Et pourtant, dès le 1er septembre, nous serons sur la ligne de départ de ceux qui auront deux idées en tête: les municipales et les cantonales. Il paraît ue nous devrons également trouver un ou deux neurones disponibles pour le rugby.