Parti Socialiste, section de LESNEVEN

Blog de la section socialiste de Lesneven et de son canton

30 mai 2008

Il n'y a pas que les roses qui se nourissent des déchets

Chacun sait que les roses s'embellissent lorsqu'elles ont les pieds dans le fumier. A Lesneven, la collecte des déchets verts permet à la politique locale de trouver une forme d'épanouissement que nous n'avions même pas imaginé lors de la dernière campagne pour les élections municipales.

Tout a commencé quand la municipalité a annoncé que le camion qui assurait la collecte des déchets verts devait être remplacé, et que, en raison du coût, environ 150 000 euros, de l'installation d'une déchetterie pour déchets verts sur la ville, et du développement des composteurs, le camion ne serait pas remplacé, ni la collecte assurée. Seules les personnes âgées ou handicapées pouvaient s'inscrire à la mairie pour demander un service adapté.

Immédiatement, une association d'opposition municipale s'est opposée à cette décision, en pointant, pour ceux qui ne l'avaient pas remarqué, que cette décision intervenait juste après les élections municipales. Une pétition circule et obtient 1 000 signatures... sur 7 500 habitants, cela fait bien des mécontents! Un membre de la deuxième liste d'opposition entre dans la bagarre en dénonçant "la privatisation" des services publiques, alors que la conseillère municipale de cette même liste souhaitait profiter de cette occasion pour ouvrir une véritable réflexion sur la collecte des déchets.

En même temps le maire informe que seuls 23 lesneviens se sont inscrits pour bénéficier du service de collecte des déchets. Que font les 977 autres signataires de la pétition? Pensent-ils que 150 000 euros d'investissements pour 23 personnes soient raisonnables?

En ce qui nous concerne nous nous interrogeons sur qui sont ces 23 persones, sans voisin, ami, famille qui ne peuvent trouver de solution pour leurs déchets verts? Avons-nous si peu de solidarité dans notre ville?

Et puisque personne n'a proposé une solution originale, nous l'oserons pour tous. Et si nous proposions une collecte originale, qui pourrait entrer dans le cadre du développement durable et du projet de petite ville de caractère: la collecte des déchets verts par une charrette tirée par un cheval?

Posté par pslesneven à 14:39 - Connaissance du canton - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]


26 mai 2008

Commentaire sur le parc à ormeaux de Guissény

Nous avons reçu un commentaire d'un internaute concernant la position du PS Lesneven sur l'installation du parc à ormeaux à Guissény. Cet internaute déduisait, par notre transmission de l'information, que nous étions opposé à cette installation. Il indiquait également l'intérêt économique et touristique de cette activité.

Appuyer sur le bouton "annuler" au lieu de "publier" explique de ne pas avoir versé au débat ce point de vue qui mérite d'être relayé et commenté.

Le PS, ni celui de Lesneven, ni le PS National, n'a de positions uniques, tranchées... Relayer l'information de cette opposition est un point de vue. Relayer les intérêts de cette activité en est un autre qui ne nous avait pas été transmis. Rassurer sur l'impact environnemental est un élément qui permettait de lever des doutes. Que des citoyens interrogent et réclament que l'espace maritime soit protégé nous semblent aller dans un sens d'émancipation des citoyens. Ce que nous ne pouvons que souligner. Que des entreprises expliquent l'intérêt de leur activité pour une région mérite également toute notre attention. Ceci autoriserait sans doute d'agréer sans hésitation l'emprunt du domaine public à des fins commerciales.

Posté par pslesneven à 11:19 - Billet du jour - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

La "pensée du PS

Nous avons reçu un commentaire d'un internaute qui déduisait que le ps Lesneven était contre l'installation du parc à ormeaux

Posté par pslesneven à 10:52 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

4 propositions de Laurent Fabius

Quatre propositions pour retrouver une perspective

Que M. Sarkozy déçoive est une évidence. Que la gauche doive formuler des contre-propositions pour l'avenir est une exigence. En voici quatre, originales, dans des domaines essentiels.

Nous souffrons en France d'un lourd problème de compétitivité. Le plus inquiétant, c'est moins la question de nos coûts salariaux, relativement inévitables dans un pays très développé, que celle de notre insuffisance d'innovation et de recherche. C'est elle qui est déterminante sur le long terme. C'est par elle que nous ferons la différence dans la mondialisation. Puisque la France va présider l'Union européenne, je propose que nous lancions le projet concret d'une Coopération européenne pour la recherche et l'innovation (Ceri), nouveau moteur du développement. Osons mettre en commun nos budgets nationaux de recherche, créer un espace européen de l'innovation dont bénéficieront nos PME, abattre les murs qui fragmentent les parcours et les carrières de nos étudiants et de nos chercheurs. Proposons un seul ministère européen de la Recherche et de l'Innovation, doté d'une politique coordonnée. C'est ainsi que l'Europe et la France redresseront la tête et contribueront au développement durable.

Précisément, le péril environnemental constitue un deuxième et colossal défi. La détérioration écologique, si elle se confirme, provoquera des bouleversements économiques, sociaux, sanitaires et d'ordre public massifs. Plusieurs pays parmi les plus grands continuent d'agir - ou de ne pas agir - comme si de rien n'était. Pour concilier la protection de l'environnement et la concurrence internationale, je propose l'établissement d'« écluses écologiques » taxant l'importation des produits polluants, ou, davantage compatible avec les règles internationales, l'établissement d'une « pollutaxe » universelle. En bref, instituer un prélèvement écologique, modulé en fonction de l'impact environnemental des produits. Ce prélèvement sera faible ou nul sur les produits propres et significatif sur les produits polluants. Le montant en sera affecté à un Fonds mondial d'action contre la pauvreté. On objectera que ce mécanisme contredirait l'autorégulation économique : mais on voit les catastrophes auxquelles celle-ci aboutit ! Chacun admet qu'il faille mobiliser des centaines de milliards d'euros pour sauver des établissements financiers ; pourquoi, dans le même temps, serait-il impossible de protéger la planète et la vie humaine tout en favorisant la concurrence par cette pollutaxe universelle ?

La France connaît des problèmes spécifiques liés à son manque de stratégie industrielle et d'outils pertinents pour la mettre en oeuvre. Alors que beaucoup de pays se dotent d'instruments forts d'action publique, nous avons tendance, nous, à démembrer ceux que nous possédons, dans un grand mouvement anti-État qui nous affaiblit nous-mêmes. La vérité est que, si nous devons combattre la bureaucratie, nous avons besoin d'une puissance publique dynamique. Je propose que la France se dote d'un fonds souverain, constitué à partir de la Caisse des Dépôts. Il interviendra dans le domaine économique selon des critères éthiques analogues à ceux de l'actuel Fonds souverain norvégien. Il pourra être rapproché du Fonds de réserve des retraites. L'un et l'autre seront alimentés notamment à partir du produit des privatisations et des cessions immobilières de l'État. Si on veut éviter que notre industrie se délocalise systématiquement ou/et se fasse dominer par des pays tiers, ce « Fonds souverain France » ainsi qu'une politique monétaire européenne beaucoup plus pragmatique qu'aujourd'hui sont des voies nouvelles à explorer pour une stratégie de nos entreprises à la fois offensive et défensive.

Ma dernière proposition concerne le pouvoir d'achat. Le climat social dans notre pays se dégrade : perte d'espérance de la jeunesse, inquiétude des salariés, précarisation des retraités, voilà ce qu'on constate sur le terrain. En l'absence de perspective claire de redémarrage, le risque existe de tensions fortes à l'automne, notamment dans nos banlieues. Personne n'a rien à y gagner. Il est urgent que le pouvoir s'attelle sérieusement à la question de la dette, du logement, des services publics et du pouvoir d'achat. Qu'il revienne sur tout ou partie du paquet fiscal, ou plutôt du « boulet fiscal » afin de dégager des fonds pour ces priorités. Qu'il subordonne l'octroi des exonérations sociales à la conclusion d'accords salariaux. Et que les dirigeants en place commencent par montrer l'exemple. Le pire dans la situation présente est en effet que ce pouvoir ne présente aucune perspective de long terme, qu'il donne le sentiment de se préoccuper surtout de lui-même et ne dessine pas d'espoir.

Voici quatre propositions de fond. Elles sont cohérentes avec la vision d'une « économie sociale et écologique de marché » que j'ai proposée au PS et qu'il vient de reprendre dans sa nouvelle déclaration de principes. Ces pistes sont ambitieuses, concrètes, elles sont soumises à discussion. N'est-ce pas cela, d'abord, ce qu'on attend des responsables politiques ?

Fabius dans le jeu

Commentaire publié par Les Echos

Régulièrement, Laurent Fabius se rappelle au bon souvenir des socialistes, en mettant en avant des propositions de fond, pour démentir tous ceux qui estiment son temps révolu depuis sa défaite à l'investiture socialiste pour la présidentielle de 2007. Interrogé hier sur la présidentielle de 2012, il a répondu : « Si c'est une présidence bling-bling comme c'est la mode aujourd'hui, je n'ai rien à y faire (...), si on revient vers davantage de sérieux et de compétences, alors là, on peut y réfléchir. » Après que Ségolène Royal a confirmé vendredi sur France Inter que « bien évidemment », elle se prépare pour 2012, Laurent Fabius a estimé qu'il faudrait « s'y prendre d'une autre façon », pour la prochaine campagne comme dans l'opposition : « Il faut à la fois porter critique de ce qui ne va pas (...) mais articuler des contre-propositions (...) Moi, j'en fais un certain nombre, j'aimerais que d'autres en fassent aussi », a-t-il lancé, alors que Ségolène Royal préfère pour le moment consulter les adhérents du PS sur une dizaine de questions. L'ancien Premier ministre n'est pas le seul à avoir critiqué ce week-end la présidente de Poitou-Charentes. Tous deux candidats au poste de premier secrétaire du PS, Julien Dray et Pierre Moscovici ont souhaité découpler la vie du parti de l'investiture présidentielle : « Il ne faut pas confondre les temps », a averti le premier. « Au lieu de penser à 2012, pensons d'abord aux débats à gauche », a ajouté Marie-George Buffet, la secrétaire nationale du PCF.

Posté par pslesneven à 10:48 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

21 mai 2008

La retraite à 63,5 ans !

Jean-Jacques Chavigné

C’est la nouvelle provocation du Medef. Selon Mme Parisot c’est « le seul scénario qui permette en 2020 de retrouver un équilibre financier ». Elle oublie un autre scénario : l’augmentation de la part de la richesse nationale consacrée au financement des retraites. Un scénario qui ne devrait pas présenter de réelle difficulté dans la mesure où en 2020, avec un taux de croissance médiocre de 1,7 % par an, la richesse réelle de notre pays aura augmenté de plus de 25 %. De 1 700 milliards d’euros aujourd’hui, le PIB passera en effet à 2 150 milliards d’euros (constants c’est-à-dire une fois l’inflation neutralisée), soit une augmentation de 450 milliards d’euros.

Le « besoin de financement » de nos régimes de retraites, serait, selon Madame Parisot de 15,7 milliards d’euro en 2020. Il suffit de rapprocher ces deux chiffres (450 et 15,7) pour constater qu’un tout autre scénario que celui préconisé par le Medef est possible. Augmenter la part du PIB destinée à financer les besoins des régimes de retraites par répartition. Une fois répondu à ce besoin, il resterait encore, en effet, un supplément de richesse de plus de 430 milliards d’euros. De quoi financer l’assurance-maladie, l’assurance-chômage, l’augmentation des salaires directs, l’investissement productif et même les profits…

Ce scénario aurait, certes, un grave inconvénient aux yeux du patronat, celui d’empêcher les profits de confisquer la part de l’augmentation de la richesse nationale qui devrait revenir aux retraites en augmentant les cotisations-retraites et tout particulièrement la part patronale de ces cotisations. 

Madame Parisot se permet d’ajouter que le passage de l’âge de la retraite à 63,5 ans permettrait de résoudre du même coup le problème du taux d’emploi des salariés de 55 à 64 ans. Par quel miracle ? Quel est le rapport entre ces deux phénomènes ? Si le patronat continue, comme il le pratique depuis 25 ans, à licencier sans aucune retenue les salariés de plus de 55 ans, en quoi le passage de l’âge à la retraite à 63,5 ans pourrait-il bien permettre d’augmenter le taux d’emploi des « Seniors » ? Pourquoi, d’ailleurs, faudrait-il augmenter le taux d’emploi des « Seniors » alors que des centaines de milliers de jeunes ne trouvent pas d’emplois ?

Ce passage de l’âge de la retraite de 60 ans à 63,5 ans aurait, en fait, une seule conséquence : les salariés qui disposeraient des trimestres nécessaires pour partir en retraite à 60 ans seraient privés de ce droit. Il leur faudrait encore attendre 3,5 ans. Autant de gagné pour éviter l’augmentation des cotisations retraites patronales. Et, comme le Medef veut progressivement supprimer la dispense de recherche d’emploi pour les salariés au chômage de plus de 57 ans, il ne resterait plus qu’une solution par un salarié sans emploi de plus de 60 ans mais de moins de 63,5 ans disposant de 160 trimestres de cotisations : le RMI.

Quant au gouvernement, il estime qu’aucun élément nouveau n’est intervenu depuis la loi Fillon de 2003 et qu’il n’y a donc aucune raison de ne pas allonger d’un an (de 40 à 41 annuités) la durée de cotisation nécessaire pour bénéficier d’une retraite à taux plein en 2012

Sans doute n’a-t-il pas lu le dernier rapport du COR (2007) qui remet très sérieusement en cause les hypothèses démographiques qui avaient servi de prétexte à cette loi. Le population en âge de travailler ne subirait plus une diminution de 2,2 millions de personnes entre 2006 et 2050 mais resterait stable. Quant au nombre de retraités, il diminuerait de 650 000 en raison d’une baisse moins rapide du taux de mortalité. Le chiffre d’un trimestre d’augmentation de l’espérance de vie annuelles, sans cesse affirmé par le Medef et le gouvernement est totalement infirmé par ce rapport qui chiffre cette augmentation à 0,44 trimestres par an.

Sans doute le gouvernement n’a-t-il pas lu non plus le bilan que tirait le COR de l’augmentation de la durée de cotisation ? 60 % des salariés du privé continuent à ne plus être au travail au moment où ils prennent leurs retraites. Ils sont au chômage, en invalidité ou en maladie. Selon le COR, l’âge réel de cessation d’activité des salariés du secteur privé augmentait 7 fois moins que la durée d’assurance exigée (0,2 année pour un allongement de 1,5 année). Le passage à 41 annuités de cotisation ne pourrait, dans ces conditions, avoir qu’une conséquence : une nouvelle baisse du montant des retraites. C’est tout aussi inacceptable que la remise en cause du droit à la retraite à 60 ans.

Posté par pslesneven à 13:41 - Manière de voir - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

17 mai 2008

Chef Royal, chef !

«Si les militants en décident ainsi et s’ils l’estiment utile pour le PS, j’accepterai avec joie et détermination d’assumer cette belle mission de chef du parti socialiste.»

Ségolène Royal a précisé son intention de prendre le parti, vendredi soir à La Bellevilloise, à Paris.

Jusqu'à présent je croyais qu'au Parti Socialiste nous avions un premier secrétaire, des secrétaires nationaux, fédéraux et de sections, des camarades qui avaient la responsabilité de porter les aspirations de tous les militants afin qu'une politique de gauche, de concertations, de solidarité, de justice protège notre société des dérives du profit et du capitalisme. Je n'ai rien contre les chefs. Mais j'ai tellement d'espoir quand je dis "Camarade" !

S_gol_ne_Royal

Posté par pslesneven à 19:54 - Actualités du Parti Socialiste - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Les Candidats aux sénatoriales

Madame, Monsieur,

Le bureau fédéral réuni ce jour a validé la procédure de vote interne de désignation de nos candidats pour les échéances sénatoriales de septembre prochain.

François MARC

Maryvonne BLONDIN

Jean-Luc FICHET

Candidate divers gauche

Bernard PELLETER

Forough SALAMI

Vous me permettrez trois commentaires à ces résultats:

1. Une démocratie interne active, propre au Parti Socialiste où chaque militant est invité à s’exprimer par son vote, qui tranche face à l’élaboration confinée des bureaux d’autres partis politiques (UMP par exemple).

2. Un constat : celui d’une difficile mobilisation militante (50%) pour un scrutin qui in fine sera tranché indirectement non pas par nos concitoyens mais par leurs élus. Tel est aujourd’hui le mode de désignation des représentants de la haute assemblée.

3. Enfin, rappeler que le Parti Socialiste est mobilisé pour faire qu’à l’issue du scrutin de septembre, le Finistère conserve trois de ces quatre sénateurs à gauche.

Marc COATANEA

Secrétaire fédéral aux sections

Posté par pslesneven à 19:33 - Actualités du Parti Socialiste - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Au sujet des grèves

Le service minimum obligatoire pour les grèves dans les écoles

Parfois les grèves cela dérange, et même soyons honnête, une grève qui ne dérange personne a peu de chances d'être efficace. Pourquoi les enseignants ont-ils fait grève jeudi dernier ? Parce qu'ils redoutent les suppressions de postes, les fermeturesde classes et les programes élaborés sans aucune concertation.

Et puis notre président de la République a décidé, au lieu d'écouter les enseignants qui se battaient pour la qualité de l'école, d'entendre les parents qui se plaignaient de ne pas avoir de mode de garde. Et pour cela on va même imposer, par une loi votée rapidement, aux maires d'organiser un service minimum d'accueil des enfants.

A une réunion publique, vendredi soir, une mère a demandé "que le parti socialiste change d'avis sur le sujet, car c'est drôlement bien d'avoir un service de garde".  Ceux qui pensent qu'au Parti Socialiste on n'est jamais d'accord, auraient apprécié l'unanimité des réponses:

- le rappel que lorsque des salariés décident de faire grève, ce n'est jamais par plaisir, c'est l'ultime recours. Entre autre, les enseignants attendaient depuis un mois un début de négociations qui ne venait pas;

- depuis 2004, il n'y a eu que 4 jours de grève en école primaire;

- que tous nos acquis sociaux ont été obtenus par les luttes, lors de grèves, et que nous ne devons pas l'oublier;

- enfin, l'accueil des enfants s'organise déjà au mieux des intérêts de tous.

Marilyse Lebranchu a soulevé une question essentielle face à cette nouvelle loi: qui sera responsable en cas de problème ?

Posté par pslesneven à 19:24 - Manière de voir - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Coup de projecteur sur l'éducation

Yves_Durand_NOrd

Yves Durand était l'invité de la section de Morlaix vendredi à 18 h

C'est à l'initiative de la section de Morlaix que Yves Durand, député du Nord et responsable national du Parti Socialiste pour l'enseignement, a présenté les grandes différences entre le projet de l'actuel gouvernement pour l'école et ce que sera celui du parti socialiste quand nous reviendrons au pouvoir national.

N'en déplaise à ceux qui prétendent que "gauche et droite, c'est pareil" et aux aigris qui affirment que le parti socialiste passe son temps dans les querelles de pouvoir plûtôt que dans la construction de l'avenir, il suffisait d'entendre quelques minutes Yves Durand parler des décisions de l'actuel gouvernement pour comprendre que le Parti Socialiste a pleinement conscience de la gravité de la situation et se prépare activement à proposer un nouveau projet de société. Notamment pur l'écle.

Aujourd'hui, la volonté affichée du gouvernement est de mener une politique de restriction scolaire. Réduire l'école, cela signifie avant tout réduire les coûts. Et pour réduire les coûts, il suffit de réduire, les moyens, les professeurs, les programmes, les ambitions de l'école et les objectifs. Que demande le ministre de l'Education Nationale ? Que les enfants sachent lire, écrire et compter. Yves Durand rappelle que Jules Ferry, en 1882, rajoutait "et voter citoyen". Aujourd'hui, même cela ne fait plus partie des objectifs du ministre. Ce retour aux fondamentaux minimalistes et au renforcement de l'apprentissage du "par coeur" écartent l'intérêt de la découverte de la culture, du développement de l'esprit critique et de l'émancipation des jeunes. A l'ère d'Internet, accumuler des connaissances est sans doute un exercice intéressant, mais n'est-il pas plus utile de savoir trier et analyser toutes les données qui sont à la disposition de notre clavier ?

Que sera l'école socialiste ? Elle sera celle qui remettra l'élève au centre du projet scolaire. Elle sera l'école de la lutte contre les inégalités. Elle sera encore l'école qui refusera comme une fatalité l'échec scolaire. Elle sera celle qui aidera les jeunes à développer leur autonomie, leur sens critique. Elle se fera par des passerelles de l'intelligence. Elle se fera avec les enseignants et par leur reconnaissance sociétale. L'école socialiste sera une école qui demandera beaucoup de moyens humains et financiers, parce que selon la formule de Marie Montessori: "l'enfant d'aujourd'hui est l'adulte de demain"

Posté par pslesneven à 19:05 - Coup de projecteur - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

04 mai 2008

Pourquoi ont-ils élu Sarko?

Comme 17 millions de français je me demanderai mardi "Pourquoi ont-ils élu Sarko ? " Comme eux, je regarderai avec ce mélange d'effroi et de satisfaction ces résultats de sondages qui, à 62 %, condamnent l'action du président de la République, sa manière d'être, ses choix. Et je me dirai, comme encore plus de millions de français: "Plus que 4 ans à tenir!". Il me restera à me satisfaire d'avoir approuvé le quinquennat.

Posté par pslesneven à 13:14 - Billet du jour - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
« Accueil  1  2   Page suivante »